Il est tard à la gare de Kyoto. Nous attendons un train pour rejoindre Shoji, un Japonais incroyablement sympatique, qui nous accueille chez lui dans sa maison dédiée aux voyageurs. En attendant à la gare de Kyoto nous surprenons un couple au milieu de cette gare moderne, tous les deux revêtus de kimono. Là encore contraste. Un peu plus haut, tous les autres Japonais prennent en photo la Tour Eiffel sur fond de Paris imaginaire réunissant Le moulin rouge et Montmartre, une image qui les fascine là sur écran géant. C'est la déco de noël.
vendredi 31 octobre 2008
Kyoto : la gare de kyoto
Il est tard à la gare de Kyoto. Nous attendons un train pour rejoindre Shoji, un Japonais incroyablement sympatique, qui nous accueille chez lui dans sa maison dédiée aux voyageurs. En attendant à la gare de Kyoto nous surprenons un couple au milieu de cette gare moderne, tous les deux revêtus de kimono. Là encore contraste. Un peu plus haut, tous les autres Japonais prennent en photo la Tour Eiffel sur fond de Paris imaginaire réunissant Le moulin rouge et Montmartre, une image qui les fascine là sur écran géant. C'est la déco de noël.
Kyoto : la ville et le marché
A première vue Kyoto paraît assez triste et lugubre, du moins quand on sort de la gare. Il faut assez vite s'en éloigner pour entrevoir ses richesses et ses contrastes.
Premier exemple l'alliance du traditionnel et de la modernité : une femme en kimono passe devant un garage où les voitures sont superposées grace à un ingénieux système d'ascenseur/élévateur (ça fait gagner de la place).

Ensuite comme toujours des petites ruelles, et des gens qui déboulent en vélo dans tous les sens, indifféremment sur la route ou les troittoirs puisqu'un vélo ici (tout le monde en a un) est considéré comme un piéton. Les gens de tous les âges circulent donc n'importe comment dans les rues. Le premier soir un vieux type bourré s'est effondré dans une vitrine. Nous l'avons aidé à se relever et il est reparti en titubant sur son vélo...


Il y a des parkings à vélo partout même dans les immeubles.

Et puis il y a un marché aux mille délices : le marché de Nishiki. On y trouve de tout mais surtout des produits exotiques pour nous. Des fruits, des légumes, des poissons. Tout ça présenté de façon incomparable.






On croise un couple en kimono prêt à s'offrir des brochettes et un temple, sanctuaire caché entre deux stands sous des halles immenses.

Un gros boeuf y trône à l'entrée, ainsi qu'un aquarium un peu plus loin et les gens viennent laisser des papiers et des messages aux dieux.






Dans une ruelle un peu plus loin, des boutiques un peu particulières. A ma droite une boutique d'attrape-couillon où avec une sorte de grue (qui porte le nom de "crabe" en japonais), il s'agit d'attrapper des gros nounours de toutes les couleurs, mais ça on connaît avec nos fêtes foraines, et à ma gauche une boutique avec que des photomatons pour les filles. On peut personnaliser ses photos, les décorer faire des photos montages etc... Les filles japonaises en rafollent. Elles passent leur temps dedans et se prennent pour des stars. Elles découpent les petites photos et les collent au dos de leur portable.

Premier exemple l'alliance du traditionnel et de la modernité : une femme en kimono passe devant un garage où les voitures sont superposées grace à un ingénieux système d'ascenseur/élévateur (ça fait gagner de la place).
Ensuite comme toujours des petites ruelles, et des gens qui déboulent en vélo dans tous les sens, indifféremment sur la route ou les troittoirs puisqu'un vélo ici (tout le monde en a un) est considéré comme un piéton. Les gens de tous les âges circulent donc n'importe comment dans les rues. Le premier soir un vieux type bourré s'est effondré dans une vitrine. Nous l'avons aidé à se relever et il est reparti en titubant sur son vélo...
Il y a des parkings à vélo partout même dans les immeubles.
Et puis il y a un marché aux mille délices : le marché de Nishiki. On y trouve de tout mais surtout des produits exotiques pour nous. Des fruits, des légumes, des poissons. Tout ça présenté de façon incomparable.
On croise un couple en kimono prêt à s'offrir des brochettes et un temple, sanctuaire caché entre deux stands sous des halles immenses.
Un gros boeuf y trône à l'entrée, ainsi qu'un aquarium un peu plus loin et les gens viennent laisser des papiers et des messages aux dieux.
Dans une ruelle un peu plus loin, des boutiques un peu particulières. A ma droite une boutique d'attrape-couillon où avec une sorte de grue (qui porte le nom de "crabe" en japonais), il s'agit d'attrapper des gros nounours de toutes les couleurs, mais ça on connaît avec nos fêtes foraines, et à ma gauche une boutique avec que des photomatons pour les filles. On peut personnaliser ses photos, les décorer faire des photos montages etc... Les filles japonaises en rafollent. Elles passent leur temps dedans et se prennent pour des stars. Elles découpent les petites photos et les collent au dos de leur portable.
jeudi 30 octobre 2008
Le village de hida no sato
Takayama
Takayama est une relative petite ville de province. Nous y arrivons le soir et passons la nuit dans un temple. Il y fait un froid de canard. Le moine (un peu bidon puisqu'il n'est là que pour louer des chambres) prête des couvertures chauffantes pour que les hôtes ne fuient pas.
Le matin tôt, visite du marché local trés ressemblant au notre donc pas très dépaysant. Le seul supplément d'âme , c'est ce petit canal qui sillone la ville et nous mène dans des ruelles toutes typiques et très charmantes.
Nous improvisons un tour sur les hauteurs de la ville, splendides.
Puis nous parcourons un itinéraire assez extraordinaire qui parcourt le nord de la ville d'Ouest en est : on passe ainsi de temples en temples les uns étant éloignés de quelques mêtres des autres. Tous plus beaux et intimes les uns que les autres.
On finit sur le versant est avec une balade en forêt avec de multiples sentiers qu'on prend un peu au hasard. Nous arrivons à un point de vue duquel on peut admirer les sommets enneigés des alpes Japonaises. Un japonais photographe discute avec nous intrigué de croiser ici des touristes occidentaux.
mercredi 29 octobre 2008
Randonnée de Magome à Tsumago
Nous partons tôt le matin après un copieux petit déjeuner pour une randonnée de 7 Km très balisée entre Magome et Tsumago, deux petites villes typiques et ancestrales du Japon profond même si elles sont envahies de petites boutiques avec souvenirs, mais avec goût. Malgré cela, il reste quelque chose du Japon d'antan ici, comme si le temps s'était arrété. Dés le début de la matinée, des gens balaient , il n'y a pas une feuille qui traine et d'autres taillent les arbres.
Dans la ballade on traverse des sanctuaires, des villages endormis très agraires où les gens très courbés vivent de la terre. C'est incroyablement charmant, les petites terrasses sont très bien décorées avec minutie et goût, loin des jardins kitsh de chez nous.
Tout est incroyablement calme et doux y compris la foret dont le sentier de randonnée est curieusement en béton puis en bois avec des marches en pierre parfois. N'importe qui du coup peut le franchir facilement.
Sur notre chemin on croise de rares japonais tout étonnés de nous trouver là. Nous échangeons quelques mots en Japonais et repartons.
Nous arrivons à Tsumago en début d'après midi. Des vieilles maisons succédent à des échoppes pour touristes. C'est l'après-midi et il y a un peu de monde. On reprend un bus ves Magome puis le train vers notre prochaine destination Takayama, plus à l'ouest et en hauteur.
mardi 28 octobre 2008
Train pour Magome
Du train qui file vers Nakatsugawa au nord ouest de Tokyo, on aperçoit le mont Fuji. Il a l'air paisible, là posé au dessus de notre monde. C'est assez irréel et il s'en dégage une force sans pareille.
Nous arrivons tard à Magome par le taxi qui nous dépose dans un Minshuku. Ce dernier n'a pas retenu notre réservation car nous arrivons trop tard. Au téléphone nous avions bien senti qu'ils étaient embarassés qu'on arrive vers 20h. Ici , c'est la campagne, et à cette heure tout est fermé. Nous n'avons donc malgré nos trois mots de Japonais pas de solution pour dormir.
Heureusement le taxi nous indique un autre minshuku qui nous accepte. Grand luxe avec bain japonais , kimonos etc.. Et petit déjeuner japonais...
Une bonne surprise qui plus est très abordable niveau finance.
Centre de Tokyo
Troisième jour et petite matinée pour explorer les jardins du palais Impérial. C'est un peu un Versailles à la japonaise. Beaucoup de touristes, peu dde choses à voir. Des jardins agréables où les tokyoites viennent manger leur Bento, des boites où l'on grigonte des plats assez typés.
On s'éloigne un peu des jardins impériaux pour manger un Katsudon dans le petit parc de Hibiya-koen un peu plus loin.
Plus tranquille avec des Japonais qui font des dessins de chaque espèce d'arbres ou de plantes. Le jardin prête à la contemplation.
On s'enfuit ensuite très vite pour prendre le train direction les alpes japonaises et Magome.
lundi 27 octobre 2008
Roppongi Hills
L'après midi de ce deuxième jour, balade dans les quartiers chics de Tokyo, Marunouchi, Ginza et Roppongi.
Les japonaises défilent, un ballet de vraies poupées...Magasins de luxe, et builing en tourbillon. On passe au Sony building.
Une multitude de vendeurs pour nous accueillir, et tous qui disent dix fois bonjour et au revoir.
On comprend pourquoi il n'y a pas de chomage au Japon. Ici ça ressemble un peu aux quartiers chics de New-York, les japonaises en plus.
Le soir vers Roppongi, le quartier un peu chaud des nuits Tokyoites. Là tout est ambigue à souhait : on ne sait jamais si on est devant un centre de massage ou un boite à striptease. Il y a ausi des clubs de Jazz et des bars spécial "beatles" par exemple où le groupe qui se produit chante exclusivement des reprises des beatles. Et puis il y a des rabatteurs, tous des "blacks" qui cherchent le touriste et leur propose des spectacles très "chauds".
Il y a aussi des boutiques illuminées autour d'un quartier très moderne où tout a été pensé pour le client : des galeries commerciales côtoient des promenades aux architectures envoutantes, un petit jardin japonais devant des tours futuristes et un chronomètre qui décompte on ne sait quoi au coin d'une rue, sans que personne n'y prête attention.
Il y a aussi une place moderne de spectacle en plein air avec écran géant où défilent des extraits de films, au beau milieu d'une des quatres "randonnées" modernes dans les artères commerciales et où une étudante sirote un café les yeux rivés sur l'écran.
Et puis juste à coté de cet ensemble , le Roppongi hills, il y a un petit quartier qui lui aussi a son lot de surprises : des vitrines où l'on peut en même temps voir les derniers modèles automobiles et au dessus des gens s'entrainer à jouer au golf. Ils améliorent leur swing...Décidement ici le mélange des genres est un sport national.
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